"(Le bottom topping (ou topping from the bottom) désigne un comportement où une personne qui a le rôle de sub (celle qui est censée se soumettre) tente en réalité de diriger ou contrôler la relation à l'encontre de la dynamique de pouvoir négociée avec son Dom. Concrètement, c'est adopter le rôle de sub tout en agissant comme si on était le Dom : donner des ordres, imposer des exigences, fixer des limites unilatérales, juger et disqualifier les choix du Dom – bref, exercer une autorité sans consentement.
Ce terme est souvent employé de manière péjorative pour désigner un comportement jugé inapproprié, car il brise la confiance et le cadre convenu ". Google

Je n'ai absolument rien changé , mais je vais ajouter la Définition IA de Claude pour "BOTTOM TOPPING"  CLAUDE IA = ""Donne une définition du terme bdsm " bottom topping" ....
RÉPONSE DE CLAUDE = "Bottom topping" (plus souvent formulé "topping from the bottom" en anglais) désigne, dans le vocabulaire BDSM, une dynamique où la personne qui occupe la position de soumis(e)/bottom dirige en réalité la scène — en dictant implicitement ou explicitement au dominant/top ce qu'il doit faire, quand et comment. Concrètement, cela se manifeste par : des instructions déguisées en suggestions ("tu devrais peut-être...") une insatisfaction ou des remarques répétées qui orientent le comportement du top une prise de contrôle du rythme, des actions ou des limites sans que ce soit formellement négocié comme tel Le terme est souvent utilisé de façon péjorative dans la communauté, car il est perçu comme un manque de confiance envers le partenaire dominant ou un refus d'abandonner réellement le contrôle — ce qui va à l'encontre du principe même du D/s (dominance/soumission). Cela dit, certains praticiens nuancent : il existe une différence entre "topper from the bottom" de façon manipulatrice, et exprimer légitimement ses limites ou son consentement en cours de scène (ce qui est toujours acceptable, voire nécessaire).""
 
Thèmes: bottom topping
Dernière modification le 22/08/2026 22:45:28 par ​LUX ante ferrum.
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Hephaistos
#1
D'accord....(se demande s'il doit rajouter quelque chose.....)
Allez, il se lance, soyons fous.

Si je comprends bien votre propos, vous parlez d’une soumise qui dans une relation D/s établie tente de manipuler son Dominant pour obtenir de lui la conduite qu’elle souhaite.
Très bien. Oui cela existe...et ? 

Si on creuse un peu votre propre présentation montre que ce mécanisme peut aussi fonctionner dans l’autre sens. Vous écrivez par exemple dans votre présentation "ton corps te trahit", "tu dois expier", "la solution ? Obéir", puis "Je suis celui qui sait ". 
Concrètement, vous définissez vous-même ce qu’elle ressent, vous créez la faute, vous décrétez la nécessité de l’expiation, puis vous vous présentez comme la solution. Si vous appelez manipulation le fait pour une soumise d’amener indirectement son D. là où elle veut qu’il aille, il devient difficile de nier qu’un D. puisse lui aussi manipuler sa soumise pour obtenir exactement le comportement qu’il souhaite.

Plus loin vous dites "Si tu n’as plus de volonté propre, tu n’as plus de péché".
L’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination , vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire. Une domination qui a besoin de supprimer la volonté de l’autre pour fonctionner paraît finalement très dépendante de cette autre personne et presque "fragile".

Donc oui , ok, enfonçons une porte ouverte : une soumise peut se dire soumise tout en cherchant à contrôler la dynamique.

Mais par le même raisonnement, un D. peut se dire D. tout en étant dépendant de la réaction de sa soumise et en tentant de la conduire, par culpabilisation ou suggestion, vers la soumission dont il a besoin.

Car l’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination : vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire.
Votre propre argument  fonctionne donc dans les deux sens (voila, 2ème porte ouverte enfoncée...)
Dernière modification le 22/08/2026 22:31:01 par Hephaistos.
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D'accord....(se demande s'il doit rajouter quelque chose.....)
Allez, il se lance, soyons fous.

Si je comprends bien votre propos, vous parlez d’une soumise qui dans une relation D/s établie tente de manipuler son Dominant pour obtenir de lui la conduite qu’elle souhaite.
Très bien. Oui cela existe...et ? 

Si on creuse un peu votre propre présentation montre que ce mécanisme peut aussi fonctionner dans l’autre sens. Vous écrivez par exemple dans votre présentation "ton corps te trahit", "tu dois expier", "la solution ? Obéir", puis "Je suis celui qui sait ". 
Concrètement, vous définissez vous-même ce qu’elle ressent, vous créez la faute, vous décrétez la nécessité de l’expiation, puis vous vous présentez comme la solution. Si vous appelez manipulation le fait pour une soumise d’amener indirectement son D. là où elle veut qu’il aille, il devient difficile de nier qu’un D. puisse lui aussi manipuler sa soumise pour obtenir exactement le comportement qu’il souhaite. Plus loin vous dites "Si tu n’as plus de volonté propre, tu n’as plus de péché".

L’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination , vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire. Une domination qui a besoin de supprimer la volonté de l’autre pour fonctionner paraît finalement très dépendante de cette autre personne et presque "fragile".

Donc oui , ok, enfonçons une porte ouverte : une soumise peut se dire soumise tout en cherchant à contrôler la dynamique.

Mais par le même raisonnement, un D. peut se dire D. tout en étant dépendant de la réaction de sa soumise et en tentant de la conduire, par culpabilisation ou suggestion, vers la soumission dont il a besoin.

Car l’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination : vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire.
Votre propre argument  fonctionne donc dans les deux sens (voila, 2ème porte ouverte enfoncée...)
 
c'est compliqué, je pense que le plus simple est de questionner google avec les mots clefs suivants ""definition de bottom topping"" et de revenir ici m'expliquer pourquoi google est toxique.   Ce sera sûrement plus simple. Notez que moi: je ne vous attaque pas sur vôtre profil. 
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Hephaistos
#3
Je ne vois pas très bien ce que Google est censé arbitrer. Je n’ai pas contesté l’existence et/ou la définition du "bottom toping".
Mon propos était d’aller un tout petit peu plus loin que la définition --> constater que les mécanismes de contrôle indirect, de culpabilisation ou d’orientation du comportement ne deviennent pas miraculeusement autre chose lorsqu’ils sont exercés par le haut plutôt que par le bas.

Quant à votre profil, je ne l’ai pas attaqué. Je l’ai cité. Nuance !
Une attaque consisterait à dire que votre argument est faux parce que vous êtes ceci ou cela.
Ici, j’ai pris les formulations que vous avez vous-même choisies pour présenter votre conception de la domination et je les ai confrontées au principe que vous énonciez.
C’était donc un exemple, pas un procès. Soyez pas chagrin comme ça ^^ D’ailleurs si cet exemple est mauvais, le plus simple serait de montrer en quoi mon raisonnement à partir de vos phrases est faux.
Me renvoyer vers Google répond très bien à une question que je ne posais pas mais beaucoup moins à celle que je posais ;-)

Et je ne pense pas que Google soit toxique. Je pense simplement qu’une définition de trois lignes ne dispense pas d’examiner ce qu’elle implique. 
Dernière modification le 22/08/2026 22:46:32 par Hephaistos.
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DROIT DE RÉPONSE.  
Si mon profil est incompréhensible pour certaines personnes, c'est normal il n'est pas fait pour plaire à tous le monde. (Ou a n'importe qui) Mon profil est agrémenté d' images que j'ai travaillé pour l'illustrer... S'il est inefficace et bien tant pis pour moi, mais c'est comme ça que j'ai décidé de me présenter,  mon but n'est pas de "ratisser large" ni d'apparaître sympathique ou consensuel .. mon profil remplis sa fonction même si ce n'est pas évident,  ou même si je suis dans l'erreur : je finirait par m'en rendre compte, ou pas... 
 
Dernière modification le 22/08/2026 23:22:58 par ​LUX ante ferrum.
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Je ne vois pas très bien ce que Google est censé arbitrer. Je n’ai pas contesté l’existence et/ou la définition du "bottom topping"
Google n'arbitre pas en effet Et dans le texte initial, j'ai désormais ajouté la définition de CLAUDE IA . qui n'arbitre rien non plus. .
Ce sont des définitions Donc je n'ai jamais donné mon avis comme vous le faite, celà signifie qu'il n'y a pas d'opposition entre nous, alors si les définition ne vous conviennent pas,  je vous encourage à apporter pourquoi pas la définition du Petit Robert ou du Larousse par exemple, n'importe quelle définition qui contredit CLAUDE IA ou GOOGLE.  
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Hephaistos
#6
Je ne vous reproche ni que votre profil soit clivant ni qu’il soit conçu pour ne pas plaire à tout le monde, ni même qu’il soit efficace ou inefficace. Je m'en cogne royalement.

Que vous ayez volontairement choisi cette présentation, que vous l’assumiez et qu’elle remplisse selon vous sa fonction ne change absolument rien à mon raisonnement.
Je me suis servi de ce que vous y écrivez comme d’un exemple concret, parce que vos propres formulations permettent d’illustrer le point que je soulevais --> une dynamique de contrôle, d’influence ou d’orientation du comportement peut parfaitement exister des deux côtés d’une relation D/s.

La question centrale c'est de savoir pourquoi qualifier de problématique chez le bottom le fait d’orienter indirectement le comportement de l’autre, tout en considérant comme allant de soi que le Dom puisse lui-même construire un discours destiné à produire chez l’autre le comportement qu’il souhaite ?

Votre profil n’est donc pasle sujet de mon propos, il en est simplement la pièce à conviction. Vous êtes libre de l’aimer tel qu’il est...mais cela ne répond pas vraiment à ce qu’il permet d’observer.
 
Dernière modification le 22/08/2026 23:19:25 par Hephaistos.
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Je ne vous reproche ni que votre profil soit clivant ni qu’il soit conçu pour ne pas plaire à tout le monde, ni même qu’il soit efficace ou inefficace. Je m'en cogne royalement.

Que vous ayez volontairement choisi cette présentation, que vous l’assumiez et qu’elle remplisse selon vous sa fonction ne change absolument rien à mon raisonnement.
Je me suis servi de ce que vous y écrivez comme d’un exemple concret, parce que vos propres formulations permettent d’illustrer le point que je soulevais --> une dynamique de contrôle, d’influence ou d’orientation du comportement peut parfaitement exister des deux côtés d’une relation D/s.

La question centrale c'est de savoir pourquoi qualifier de problématique chez le bottom le fait d’orienter indirectement le comportement de l’autre, tout en considérant comme allant de soi que le Dom puisse lui-même construire un discours destiné à produire chez l’autre le comportement qu’il souhaite ?

Votre profil n’est donc pasle sujet de mon propos, il en est simplement la pièce à conviction. Vous êtes libre de l’aimer tel qu’il est...mais cela ne répond pas vraiment à ce qu’il permet d’observer.
 

Je ne fais que citer des définitions, Moi je n'ai rien dit du tout. On ne peut pas être plus neutre que je le suis, et encore une fois vous pourriez chercher sur internet des explications complémentaires de votre côté.. et les opposer à Google et Claude..  Donc il faut stopper le procès d'intention. 
 
Dernière modification le 23/08/2026 05:19:46 par ​LUX ante ferrum.
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Hephaistos
#8
Si vous pouviez éviter d'éditer vos messages précédents pour en changer ou modifier le contenu, ce serait plus simple à suivre et ne réecrirait pas l'histoire...parce qu'on ne comprend plus les réponses suivantes.  Mais soit. Quitte à utiliser une ia, autant être complet....qu'on justifie au moins la mort des petits pingouins

Topping from the bottom

locution anglaise — BDSM
Variante rencontrée : bottom topping, moins stabilisée comme terme autonome.

1. Définition principale

Topping from the bottom désigne le fait, pour une personne occupant une position de bottom ou une position subordonnée dans une dynamique de pouvoir convenue, d’exercer sur le déroulement de l’interaction une direction, une pression ou une influence suffisamment déterminante pour modifier la répartition de l’initiative ou du contrôle prévue entre les partenaires, tout en demeurant formellement dans la position de bottom ou de soumis·e. Dans son emploi le plus caractéristique, l'expression implique donc moins le simple fait que le bottom influence ce qui se passe — toute interaction BDSM étant nécessairement interactive — que le fait qu'il oriente effectivement les décisions attribuées au Top ou au Dominant d'une manière qui entre en tension avec la dynamique préalablement convenue. Plusieurs définitions contemporaines font précisément de cette contradiction avec la répartition négociée du pouvoir le critère déterminant. Cette définition nécessite toutefois une précaution terminologique importante : Top n'est pas strictement synonyme de Dominant, pas plus que bottom ne l'est de submissive. Dans une distinction attestée dans la littérature académique consacrée au BDSM, top/bottom peut désigner celui qui réalise ou reçoit une pratique, tandis que Dominant/submissive renvoie à la direction psychologique ou à l'échange de pouvoir. L'expression topping from the bottom est donc elle-même quelque peu sémantiquement hybride : son vocabulaire appartient au couple top/bottom, mais beaucoup de ses emplois décrivent en réalité un déplacement de pouvoir ou d'autorité, donc un phénomène relevant davantage de la distinction Dominant/submissive.

2. Sens étendus et usages secondaires

Les usages attestés permettent de distinguer plusieurs extensions autour de ce noyau.

a. Direction explicite du Top

Le bottom donne des instructions, corrige systématiquement la manière dont le Top agit, détermine ce qui doit avoir lieu ou cherche à faire exécuter un scénario précis alors que cette fonction décisionnelle devait, selon l'accord établi, appartenir au Top. C'est proche de la définition lexicographique minimale donnée par Wiktionary, qui décrit top from the bottom comme le fait de formuler des exigences depuis une position supposément soumise. Cette définition est toutefois plus étroite et repose déjà sur l'assimilation entre bottom et submissive.

b. Orientation indirecte

Dans de nombreux usages communautaires, le terme inclut également des stratégies moins explicites : provoquer une réaction, insister jusqu'à obtenir une décision particulière, organiser son comportement afin d'obtenir une punition déterminée ou mettre le partenaire dans une situation où une seule réponse devient pratiquement possible. Certains glossaires emploient alors les termes manipulate, control ou force the Dominant's hand. Il convient cependant de ne pas intégrer le mot manipulation à la définition fondamentale : il apporte déjà une appréciation de l'intention et du caractère légitime ou illégitime du comportement.

c. Contrôle accepté ou recherché

Une acception plus large, historiquement attestée dans la culture BDSM, peut désigner simplement un bottom qui conserve ou exerce une part importante du pouvoir tout en restant physiquement dans la position réceptive. Une source communautaire de 2012 insiste précisément sur le fait qu'un bottom peut « exercer le pouvoir » sans que cela constitue nécessairement un problème dès lors que les partenaires l'acceptent. On trouve même cette fluidité exprimée dans des témoignages provenant de la scène leather des années 1990, où sont évoqués des individus qui « top from the bottom » ou « bottom from the top », ce qui montre que l'expression n'a pas toujours été limitée à la seule idée de faute ou de transgression. Il existe donc deux niveaux de sens qui se chevauchent historiquement : sens large : exercer une forme de contrôle depuis la position de bottom ; sens restrictif aujourd'hui très fréquent : exercer ce contrôle contrairement à la répartition du pouvoir convenue.

3. Note d'usage

L'expression est fréquemment péjorative dans les communautés BDSM. Elle peut servir à reprocher à un bottom ou à un·e soumis·e de ne pas respecter la dynamique annoncée, de chercher à « mener » le Dominant ou de transformer celui-ci en simple exécutant de ses attentes. Certains textes éducatifs la présentent explicitement comme un comportement indésirable. Cette valeur péjorative n'appartient cependant pas nécessairement au contenu lexical minimal du terme. Elle relève en partie de sa pragmatique : employer you're topping from the bottom peut simultanément décrire un comportement et le condamner. Cette distinction est importante parce que plusieurs auteurs BDSM critiquent précisément l'usage excessif de l'expression lorsqu'elle sert à qualifier de topping from the bottom toute manifestation d'autonomie, de préférence ou de désaccord d'une personne soumise. Autrement dit :
« Le bottom influence la scène » n'est pas une définition suffisante.
L'influence est inhérente à une interaction entre partenaires. Ce qui caractérise l'emploi restrictif de topping from the bottom est le décalage entre l'influence effectivement exercée et la distribution du contrôle qui était censée régir cette interaction.

4. Distinctions importantes

Ne constituent donc pas en eux-mêmes du topping from the bottom :
  • exprimer un désir ;
  • indiquer ce qui procure ou non du plaisir ;
  • demander quelque chose ;
  • négocier une pratique ;
  • proposer un scénario ;
  • donner un retour pendant une scène ;
  • signaler une douleur ou un problème ;
  • rappeler une limite ;
  • refuser une pratique ;
  • utiliser un safeword.
Pour passer de la simple communication au topping from the bottom au sens restrictif, un élément supplémentaire est nécessaire : le comportement doit avoir pour fonction ou pour effet de déplacer vers le bottom une capacité de décision ou de direction qui, dans la dynamique convenue, avait été laissée à l'autre partenaire. Cette formulation permet également de distinguer le phénomène du bratting. Une attitude provocatrice peut être précisément attendue et intégrée au scénario ; dans ce cas, elle ne contredit pas la répartition du pouvoir mais en constitue au contraire un mécanisme. Plusieurs définitions contemporaines font cette distinction. Elle permet également de distinguer le phénomène du service topping. Un Top peut réaliser techniquement une pratique conformément aux souhaits ou aux instructions du bottom sans pour autant posséder l'autorité décisionnelle de la scène. Ce fonctionnement peut être parfaitement convenu entre les partenaires.

5. Cas limite : dynamique induite par le Top ou le Dominant

C'est précisément ici que la définition traditionnelle devient insuffisante. Supposons qu'un Dominant cherche volontairement à amener son ou sa partenaire soumis·e à réclamer quelque chose, à protester, à provoquer une sanction, à choisir entre plusieurs possibilités ou même à croire qu'il ou elle vient de prendre momentanément le contrôle. Extérieurement, le comportement du bottom peut ressembler à du topping from the bottom : il demande, provoque, oriente ou semble déterminer l'action suivante. Mais l'origine et la structure du contrôle sont différentes. Si le Dominant a volontairement créé cette possibilité, l'encourage et conserve la capacité d'accepter, de refuser ou de détourner les initiatives du bottom, il n'y a pas nécessairement transfert réel du contrôle. Le bottom exerce alors une initiative locale à l'intérieur d'un cadre dont le contrôle supérieur reste détenu par le Dominant. Il serait donc conceptuellement imprécis d'affirmer que tout comportement où le bottom semble provoquer une réponse constitue automatiquement du topping from the bottom. Trois configurations doivent être distinguées : 1. Initiative déléguée.
Le Dominant laisse volontairement au bottom certaines décisions. Il n'y a pas contradiction avec l'accord : ce n'est pas du topping from the bottom au sens restrictif. 2. Provocation intégrée à la dynamique.
Le Dominant attend ou provoque une résistance, une demande ou une transgression afin de pouvoir y répondre. La conduite du bottom participe au scénario convenu. Elle peut notamment relever du bratting ou d'un jeu de pouvoir négocié plutôt que du topping from the bottom. 3. Réorientation non prévue.
Le bottom utilise cette marge d'initiative pour obtenir effectivement du Top une conduite qui n'était ni prévue ni volontairement déléguée et réduit significativement la latitude décisionnelle que celui-ci devait conserver. C'est le cas le plus prototypique du topping from the bottom au sens restrictif. Il faut donc distinguer qui produit l'action observable de qui contrôle les conditions dans lesquelles cette action acquiert son efficacité. Un bottom peut sembler momentanément diriger l'action alors que le Dominant reste, à un niveau supérieur, celui qui organise et contrôle cette possibilité. Inversement, un Dominant peut croire conserver symboliquement le contrôle alors que ses décisions sont en pratique systématiquement obtenues par la pression exercée depuis la position bottom. C'est pourquoi la simple observation extérieure ne suffit pas toujours à déterminer s'il y a topping from the bottom.

6. Définition synthétique finale

Topping from the bottom : fait, pour une personne occupant une position de bottom ou de soumis·e, d'orienter ou de déterminer les décisions de l'autre partenaire d'une manière qui déplace la répartition de l'initiative ou du contrôle prévue dans leur dynamique, tout en demeurant formellement dans la position subordonnée ou réceptive. Dans son emploi contemporain le plus restrictif, le terme implique que cette prise de direction n'était pas prévue ou déléguée ; une demande, une préférence, une négociation ou une initiative expressément permise par le Top/Dominant ne constitue donc pas, à elle seule, du topping from the bottom.
Dernière modification le 23/08/2026 10:09:25 par Hephaistos.
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Je n'ai toujours pas donné d'avis.. depuis le tout début.  
 
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Et je ne risque pas de donner mon avis 😂 
 
 
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Azhara
#11
Et je ne risque pas de donner mon avis 😂     
Wahouuuuu ! C'est une prise de position très courageuse et respectueuse... 🤔🤐
Dernière modification le 23/08/2026 13:07:09 par Azhara.
2 personnes aiment ça.
Wahouuuuu ! C'est une prise de position très courageuse et respectueuse... 🤔🤐
 
on ne peut reprocher à quelqu'un d'être en contradiction avec une position qu'il n'a jamais prise...   
Donc libre à vous d'en conlure que c'est de la lâcheté et de l'irrespect.. mais ça reste a démontrer.. après tout je n'ai pas dit que je ne donnerais jamais mon avis.. 
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Wahouuuuu ! C'est une prise de position très courageuse et respectueuse... 🤔🤐
.
Mais...  du coup,  si c'est respectueux et courageux de donner son avis sur le BOTTOM TOPPING : pourquoi ne l'avez vous pas donné ? 😎 
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Hephaistos
#14
  on ne peut reprocher à quelqu'un d'être en contradiction avec une position qu'il n'a jamais prise...    Donc libre à vous d'en conlure que c'est de la lâcheté et de l'irrespect.. mais ça reste a démontrer.. après tout je n'ai pas dit que je ne donnerais jamais mon avis.. 


Vous avez raison sur un point.
On ne peut pas vous reprocher d’être en contradiction avec une position que vous affirmez n’avoir jamais prise.

Ce qui est intéressant c’est la place que vous choisissez d’occuper dans l’échange.
vous posez le cadre, sélectionnez les définitions, renvoyez à Google lorsqu’on les discute, intervenez dès qu’un complément vous paraît déplacer ce cadre… mais vous prenez simultanément soin de préciser que vous, vous ne défendez rien. C'est un choix quand même très confortable, non ?

Conserver la maîtrise du terrain sans jamais avoir à s’y exposer soi-même. Vous pouvez ainsi corriger, récuser, renvoyer à des sources, parler de procès d’intention, tout en restant par construction irréfutable puisque, dès qu’on cherche la pensée derrière vos interventions, "vous n’avez rien dit".

On ne doit donc vous prêtez donc aucune opinion particulière (...)
 Constatons seulement que cette position que vous assurez ne pas avoir semble malgré tout vous demander beaucoup d’énergie pour être protégée !
Paradoxe intéressant... surtout dans une discussion sur les rapports de pouvoir . Vouloir garder le contrôle du cadre tout en refusant obstinément la vulnérabilité minimale qui consiste à dire "voilà ce que, moi, j’en pense".

 Autrement dit, beaucoup de maîtrise revendiquée sur un forum de discussions mais une remarquable prudence dès qu’il s’agit d’y engager réellement sa propre parole.

Quant à ce que cette prudence dit de la posture de maîtrise revendiquée par ailleurs, chacun pourra se faire son idée.
;-)  

(Edit pour mise en forme)
Dernière modification le 23/08/2026 14:54:52 par Hephaistos.
3 personnes aiment ça.
La légitimité d'un Dom, elle est dans son cadre, pas dans l'approbation des autres.
J'ai publié des définitions ok..
Peut-être que je donnerais mon avis un jour. 
Pas pour l'instant.  Inutile d'insister. Merci pour les contributions. 
 
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